Le devis se fait le soir, de mémoire. C’est là qu’il se perd.
Entre l’appel du matin et le devis du dimanche, il s’est passé quatre chantiers. On refait de tête ce que le client avait dit, on arrondit, et parfois on ne le fait pas du tout.
Le devis part de l’appel
Quand Autilia prend la demande, elle en fait une fiche : qui, où, ce qui est demandé, ce qui a été dit. Cette fiche devient un devis en brouillon, déjà rempli de ce qui s’est dit au téléphone.
Vous ouvrez le brouillon, vous corrigez, vous ajoutez vos lignes et votre prix. Rien ne part sans vous : aucun devis ne s’envoie tout seul, et aucun montant n’est proposé au client à votre place.
Le devis accepté devient la facture, sans retaper l’adresse ni les lignes. C’est le même fil, du premier appel au règlement.
Ou sur place, en le dictant
Chez le client, vous dictez ce que vous voyez : trois prises à remplacer, un disjoncteur, deux heures de main-d’œuvre. Les lignes se remplissent pendant que vous parlez. Vous pouvez aussi les écrire, ou photographier le tableau.
Si vos fournitures et vos tarifs sont dans votre catalogue, ce sont vos prix qui sortent, fermes, pas une estimation. Les lignes qui ont été estimées restent signalées comme telles à l’écran, pour que vous sachiez lesquelles relire.
Le client signe sur votre téléphone, devant vous. Il reçoit ensuite son devis signé par SMS ou par e-mail, sans que vous ayez à le renvoyer le soir.
Ce que vous cessez de faire
Retrouver un numéro dans l’historique d’appels pour rappeler quelqu’un dont vous ne savez plus ce qu’il voulait.
Recopier trois fois la même adresse, dans le devis, dans la facture, puis dans le message de confirmation.
Vous demander si vous avez relancé, ou pas, ce devis envoyé il y a trois semaines.
Ce que ça vaut
Le standard téléphonique est dans les deux formules. La gestion, devis et factures compris, est dans la formule complète. Le détail est sur la page des tarifs.